Ce que nous enseigne le Coronavirus sur notre consommation !

En mode ‘confiné(e)’.

En discutant avec un ami cette semaine, on était vraiment frappé du changement dans nos habitudes de consommation.

Avec des produits que l’on achetait un peu par habitude, par automatisme… Et que l’on remet en question pour leur prix, par la fréquence de consommation qui change, ou simplement parce qu’on a le temps de s’interroger et de se poser des questions.

Les restaurants qui sont devenus inaccessibles… Et là on peut mesurer l’impact, dans le bon sens pour notre budget.

Les courses en ligne, pour ensuite passer au drive : du coup, les produits disponibles ne sont pas toujours les mêmes que lorsqu’on va au magasin, et c’est l’occasion de découvrir des alternatives, et souvent de consommer moins puisqu’on n’a plus sous le nez les ‘promotions de la semaine’ ou les envies (irrationnelles) du jour.

On n’ose plus aller à la boulangerie, du coup on achète de la farine et on apprend à le faire à la maison.

Du coup, on fréquente aussi davantage les marchés de proximité (quand ils restent ouverts), ou alors on découvre les agriculteurs à proximité qui peuvent faire leur tournée pour nous livrer le fruit de leur production. Ce n’est pas forcément moins cher d’ailleurs, mais c’est différent, plus sain… Et avec la personne qui nous livre s’instaure une relation, plus chaleureuse puisqu’on est tous dans le même navire, avec cette crise sanitaire et économique.

Qu’en est-il des prix ?

Des études ont montré que les prix restaient plutôt stables… Ce qui ne nous dispense pas de vérifier nos tickets.

Même parfois, si l’on a l’impression de payer plus, c’est souvent lié au fait que l’on fasse davantage des courses ‘en gros’ pour ne pas fréquenter trop souvent les supermarchés.

Les familles doivent acheter et préparer plusieurs repas par jours, là où la cantine proposait des repas à un coût souvent moindre…

Les produits achetés sont davantage des produits qui peuvent se stocker : pâtes, riz, farine, conserves… Et moins de produits frais.

Au passage, les produits bio sont en plein essor, le signe que l’on cherche à consommer moins, mais mieux, en ayant en conscience que la santé est (re-)devenu une priorité, et que la qualité de ce que nous mangeons est notre premier médicament.

On change nos habitudes.

On stocke.

On n’achète plus les produits que l’on achetait avant.On achète désormais des produits que l’on n’achetait pas forcément avant.

On consomme moins en ‘automatisme’, et davantage en ‘prenons soin de notre santé’.

Enfin, on peut au passage profiter de cette période de confinement pour essayer se mettre au jeûne pendant 24 heures !

Une petite astuce : il est possible de se regrouper en association, pour ensuite contacter des grossistes et passer des commandes groupées.

Un fichier circule par email en guise de ‘liste de courses’, chacun indique ses choix et quantités… Et les prix sont vraiment moins chers que si l’on achète tout seul dans son coin.

Et vous ?

Avez-vous remarqué que les prix de vos courses alimentaires ont bougé, dans un sens ou un autre ?

Quelle est le plus grand changement dans le domaine alimentaire?

Et si vous avez détecté un ‘bon plan’, sentez-vous libre de partager 😉

 

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